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De nombreuses collectivités optent de nos jours pour un approvisionnement local été en circuit-court directement auprès des producteurs dans leurs restaurants et cantines. Elles sont effectivement au courant des avantages du fait de consommer des produits locaux ou régionaux et aussi des produits frais et de saison.
Puis, elles visent aussi à répondre aux attentes de leurs clients locavores. D’ailleurs, il y a la loi Egalim qui exige 20% de bio en restauration collective et qu’elles doivent donc respecter.

À Lons-le-Saunier à Jura

À Lons-le-Saunier à Jura, une collectivité s’est engagée à établir des conventions avec les agriculteurs afin de réduire l’utilisation de pesticides. Ainsi, elle a pu soutenir le développement de l’agriculture biologique locale grâce à la gestion des approvisionnements de sa restauration collective.
À l’heure où l’on parle, les produits locaux représentent 30% des achats du restaurant municipal, ce qui contribue efficacement au dynamisme de l’économie locale.

À Chazay-d’Azergues à Rhône

À Chazay-d’Azergues à Rhône, le collège Alexis Kandelaft a monté une collaboration avec plusieurs producteurs locaux depuis l’année 2018 afin de proposer un menu du terroir. C’est pour cette raison que sa cantine scolaire dispose d’une meilleure réputation, une réputation qu’elle doit à ses produits locaux, frais et de saison issus de circuits-courts et garantissant la santé des étudiants.
Il convient de noter que cette cuisine représente plusieurs milliers d’euros pour l’agriculture locale et elle encourage aussi des pratiques plus durables.

À Saint-Étienne

À Saint-Étienne aussi, on a décidé de s’orienter vers le bio. Depuis le 1er janvier 2014, toutes les cantines scolaires de la ville proposent des recettes et des produits 100% bio. Le crédo y est très simple : manger local et de saison. Il est vrai que cette démarche exceptionnelle ne peut pas se faire en un jour pour une ville d’une telle taille, mais en seulement 4 ans, elle a su atteindre son objectif.
La Directrice de l’éducation pour la ville de Saint-Étienne a annoncé: « Nous avons souhaité améliorer la qualité des repas ». Ainsi, la municipalité a privilégié les circuits-courts de sorte à ce que ces derniers représentent 41% de leur approvisionnement, contre 5% dans la restauration collective classique.
En même temps, les cantines ont pu baisser le prix des repas de l’ordre de 10 à 25% et c’est ce qui a permis aux familles de faire des économies considérables. Au menu, les enfants peuvent s’attendre à des crudités ou des légumes cuits en entrée et aussi des escalopes végétales à la place de la viande une fois par mois.

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